Vendredi 10 février 2006

L'EGYPTE EST CHAMPIONNE D'AFRIQUE

BRAVOOOOOOOO

Je sors feter ca ;-))))))))))))

par Jihane publié dans : Coup de Coeur
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Dimanche 5 février 2006

Dans la liste des choses a faire avant mon départ… Assister à un match de football. Comme la Tunisie joue en dehors de Caire, je décide de prendre les billets pour Egypte- Congo.  

 

Alors tout s’annonçait très mal, les amis qui devaient nous accompagner moi et mon amie Tunisienne nous ont posé un lapin. Je me suis retrouvée avec 4 billets dans les mains et une grande déception. Au lieu de me laisser faire, je joue a  maghrébine qui sait ce qu’elle veut…Deux coups de fils, je dis a mon amie de se préparer et nous voila prêtes a y aller, avec trois garçons (pour la protection) et une collègue (voilée).  

 

La voiture qui nous attendait ressemblait à une voiture de supporters égyptiens… Pleins de drapeaux qui dépassent des vitres….des visages peints aux couleurs égyptiennes… Rouge, blanc, et noire… des chapeaux, des écharpes, des tee-shirt… toute la panoplie de supporters.  

 

Nos chapeaux sur la tête ;-) nous nous dirigeons vers le stade. J’avais l’impression que toutes les personnes dans la rue nous accompagnaient… à l’image des rues, le stade promettait d’être très chaud.  

 

Je ne sais pas comment mes amis on trouvé la porte de la 3eme classe (les places les moins chers) et nous nous somme placés derrière une longue queue. Les maghrébines (moi et la Tunisienne) avaient déjà assisté à plusieurs matchs, L’égyptienne (voilée de famille aisée) vivait son baptême du foot.  

 

Les maghrébines ont commencé a se demander si on n’allait pas faire deux différente queue : une pour les femmes, et l’autre pour les hommes. D’habitude, cette séparation les dérange, mais vu l’écrasante majorité d’hommes, ça les aurait bien arrangées (mauvaise foie féministe).  

 

Ils passent plusieurs pseudo points de contrôle ou la seule chose qu’ils devaient faire c’est de montrer leur billet en levant les bras. Bonjour la sécurité. Sur le chemin, on sépare finalement les deux sexes pour une fouille au corps. A ce moment la, elles assistent a la désorganisation Egyptienne dans toute sa splendeur. Les femmes sont dirigées vers une petite cours, chacune était supposée rentrer dans une chambre pour se faire fouiller. Encore une fois les maghrébines profitent d’une situation qui les dérangent, ne subissent pas la fouille, et retournent pour retrouver les garçons. La voilée égyptienne les suit religieusement, après tous ces maghrébines sont habituées…  

 

Nous entendons d’ici les cris de supporters. Nous prenons des photos…nous mentons une petite pente et la… Emereveillement, un stade magnifique, grand, imposant, bondé. Les maghrébines ne s’y attendait pas. Des supporters partout, des enfants, des familles entières, des groupes de jeunes armés de tamtams. L’ambiance est à son comble, seul problème, le match est dans trois heures.  

 

Pendant ces deux heures et demie. Les maghrébines se sentaient un peu perdu. Le reste du monde applaudissait, chantait, mangeait. Chacune d’elle se sentait une peu coupable par rapport a leurs équipes nationales respectives, mais c’était un plaisir de voir les amis égyptiens heureux et confiants. Soudain, je me rend compte que Samira Saïd chantait en Egyptien, c’est elle qui chante l’hymne de la CAN 2006. Ca m’a fait un pincement au cœur.  

 

Plus qu’une demie heure avant le début du Match, la foule se déchaîne. Apres quelques tentatives avortées, elle arrive à réussir une belle vague (hola) et à faire 5 tours. Une émotion incomparable. Un Tsunami qu’on voit arriver avec impatience et qu’on reçoit avec fierté. La fierté de participer a une joie collective.  

 

Les supporters égyptiens ont été très décents. Pas un mot déplacé, pas un sifflet lors de l’hymne nationale du Congo. Mais une chose dérangeaient les magrébines, les slogans ressemblait a tout sauf a des cris de supporters de foot.  

 

 « Hopa He, hopa ha, inchallah 7anikssab »  ou alors « Masr ( tam tam tam »  

 

Mais ce qui était amusant c’est que ça ressemblait à une ambiance de cabaret, joviale et dénuée d’agressivité. Ils ne faisaient pas peur du tout, pas même à la poignée de congolais de l’autre cote du stade. Les supporters étaient la pour danser, pour s’amuser, pour éventuellement gagner… mais pas pour arracher cette victoire. Les maghrébines riaient et faisaient des vannes en français pour n’offenser personne, elles citent la fameux slogans maghrébins qui servent non seulement à encourager, mais aussi a attaquer l’équipe adverse, l’arbitre, la fédération.  

 

Les deux équipes font leur entrée, le stade vibre d’émotion. L’Egypte rate des occasions en or, les maghrébines commence a dire des gros mots (dans leurs langues respectives… donc pas de problème), les égyptiens sont toujours aussi décents. L’Egypte marque sur un penalty, tout le monde est heureux, tout le monde se prend dans le bras (pas entre sexes opposés). Euphorie générale, nous reprenons les chants à la Fifi Abdou (fameuse danseuse Orientale). Une autre série de vague réussi….Le deuxième but… l’émotion est grande.  

 

Les maghrébines sont emportées par l’euphorie de la foule. Elles se sentaient concernée par cette équipe qu’elles ne connaissent pas. Je me sentais pour la première fois proche de ce peuple, comme une égyptienne qui a grandit ailleurs. Le foot est un sport qui rapproche les peuples finalement, mais sous certaines conditions.  

 

La deuxième mi-temps est un bonheur, nous savions que l’Egypte avait gagné donc nous retiens heureux et soulages.  

 

Nous sommes sortis 5 minutes avant la fin du match. Nous avons senti les vibrations de la foule en délire quand le 4eme but a été marqué.  

 

Agréablement surprises, les maghrébines l’étaient. Fier de son pays, la voilée l’était. Aux anges les supporter l’était. 

 

Je ne sais pas si l’Egypte arrivera en final, mais ça serait cruel de décevoir un public aussi émouvant. 

par Jihane publié dans : Coup de Coeur
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Lundi 30 janvier 2006

Depuis ces derniers jours, je me sens écartelé entre deux sentiments.

L'euphorie de rentrer au Maroc,

 de retrouver ma famille et les gens que j'aime. Du boire un Mhrassa pour me réveiller, et un thé Marocain au Msmen au goûter. De faire ma balade dans la forêt du Hilton avec mon père, et de glander dans un café avec mes amis jusqu'à ce que ma mère me rappelle a l'ordre. Sortir le soir ou faire une balade sur la corniche de Casa et m'étonner de la diversité de la société marocaine.

  

 

 

Bref vivre dans ce pays que j'aime et qui me manque. Ces derniers jours, je suis branchée musique Chaabi, de Botbol à Daoudi, de Raymond à Belkhayat. Mon bureau est devenu un véritable centre d'attraction. Entre explication des paroles, des différents contextes de cette musique a qui aucun marocain ne résiste, mes collègues Egyptiens sont enchantés    

 

Une décision que j'ai prise pour ne rien regretter de mon passage : parler Marocain ;-) au bureau. Il est vrai que je dois parler lentement et accompagner mes phrases de gestes, mais ils finissent par me comprendre… Pari gagner. Tout le monde prétend parler Marocain. Même si cela ne ressemble a rien… J'ai droit a des Malek, Safi , et Wakha a tout bout de champs mais je suis contente que enfin, ils ont prouvé que j'ai eu tort. Je ne demandais que ça…  

 

La tristesse de quitter le Caire et tous les gens que j'ai connus ici et ailleurs

 

Quand je repense a tout ce que j'aime dans cette ville. Je ne pense a rien en particulier. La manière de conduire, leur façon de parler, leur humour, la manière avec laquelle ils s'adressent aux filles (ya Amar, ya Sitti lkoul…), leur nonchalance et le fameux IBM égyptien(Inchallah, boukra, Maalish). Bref, j'ai fini par adorer ces petits détails qui m'ont rendu la vie infernale au début.   

 

En plus de la ville, j'ai connu des personnes formidables. Au fait, je me suis arrangée pour m'entourer de maghrébins et d'Egyptiens parfaitement francophones pour ne pas subir la différence. Ce cocon que je me suis fabriqué m'a permise de me mettre plus en avant et essayer de mieux me fondre dans la culture Egyptienne.

Je parle Egyptien maintenant, j'ai même adopté quelques expressions que j'utilise spontanément.

Et finalement, mon expérience au Caire m'a permise d'entrer un monde que je ne connaissais pas : la blog sphère. Je vais énumérer les personnes que j'ai rencontre par ordre chronologique et comment la rencontre a eu lieu.

Hicham: En cherchant sur Google  les coordonnée de l'Ambassade du Maroc( que je n'ai toujours pas trouve, je tombe sur le blog de Hicham. Je le contacte sans hésiter et la une amitié est nee. Nous somme très différents l'un de l'autre mais nous partageons les mêmes valeurs. Sa présence au Caire a toujours été très importante pour moi. 

Iskandar: En recherchant des information (toujours sur Google) sur Alexandre le Grand, je découvre le blog de Iskandar en Espagne . J'adore sa façon de nous décrire l'Espagne… des commentaires, un mail, une amitié est née. Ma visite en Tunisie a été une réussite grace à la pression énorme qu'il a mise sur ses amis pour prendre soin de moi.

Sonia: Grâce a un blog meeting organisé par Hicham, j'ai rencontre Sonia. Elle aussi très différente de moi, et surtout plus posée que moi ;-). Petit a petit, nous avons appris à nous connaître et surtout à nous soutenir. Elle me comprends, elle a toujours été d'excellent conseille. Nous avons même fait un magnifique voyage a Siwa ensemble. Je suis sure que l'on va rester aussi proche même au Maroc.

Mounir, Adib, Sylvie, Christina, Chakib, Jihane en Espagne, Good man…Et j'en oublie mais ne m'en veuillez pas.

 

 

Toutes ces personnes que j'ai découvertes, toutes ces idées que j'ai échangées, toutes ces remises en question…Merci Le Caire parce que sans toi, je n'aurais jamais pu faire cela. Merci a tout le monde parce que sans vous, mon passage au Caire n'aurait pas été aussi Magique…

PS: Je vais encore poster ;-) c'est pas la fin ;-) 

par Jihane publié dans : Coup de Coeur
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Vendredi 27 janvier 2006

“Si il y a un endroit que tu dois visiter à Tunis, c’est Sidi Bou Said”. C’est la phrase que m’ont répète mes amis Tunisiens.

 

Habituée à déambuler seule dans des villes que je ne connais pas, je me suis retrouvée sur cette colline au pied de la méditerranée,

 

 

En montant vers ce village, on sent qu’on va pénétrer une cité assez spéciale. Toutes les maisons sont blanches, presque identiques, avec des fenêtres et des portes bleues.

 

 

Le taxi me dépose en bas…il pleut…il fait froid… Mais c’est agréable. En bas de l’avenue, des magasins de souvenirs, de cartes postales, au bout de   petite avenue…le fameux café de nattes (celui que Patrick Bruel chante dans son denier album)

 

 

Les rues sont  étroites, le bleu et le blanc rendent cette cites très apaisante. Presque pas de bruits a part celui des enfants qui jouent au ballon en attendant le match de la CAN qui débute dans deux heures.

 

 

Chaque rue ouvre sur plusieurs autres, et soudain on se retrouve dans l’une des vues sur la méditerranée, celle sur le port de Sidi Bou Said, et celle sur tout Tunis. Je me croyais à Tanger, ma ville d’origine. La je regrette d’être seule a profiter de ces moments, un petit sentiment de nostalgie m’envahi. Comme je n’aime pas déprimer, je décide de prendre un photo, immortaliser ces moments ou je suis seule pour raconter aux miens tout ce qui se passait en ce moment figé dans ma tête.

 

 

Un passant, je lui demande de me prendre en photo. En prenant ma pose, dos à la méditerranée, le Phare à ma droite, un cimetière à ma gauche, je souris à cet homme. Il m’apprend que sa belle sœur est marocaine, marrakchiya. Il me rend mon appareil et me demande d’attendre. Je suis un peu troublée par ce comportement mais j’attends. Il revient avec une femme avec lui, son épouse, elle me fais la bise, et m’invite à visiter leur demeure, une maison typique de Sidi Bou Said.

 

 

Leur hospitalité m’a fait vraiment plaisir et m’a conforté dans ma conviction que les maghrébins sont enfin de compte le même peuple qui partage le même système de valeurs. Je n’ai pas osé déranger cette famille paisible, donc je suis restée au pas de la porte avec leurs deux petits chats. Un verre de thé, une discussion pour comprendre se qu’une marocaine fait seule a Sidi Bou un jour de pluie. Ils m’écrivent leur adresse sur un bout de papier, pour que je n’ oublie pas que j’ai un pied a terre.

 

 

Je termine ma balade, dans ces petites rues, les enfants jouent encore. Le soleil se montre timidement mais sûrement. Le blanc et le bleu accompagnent cette balade, soudain une porte en fer forge verte, cela m’interpelle, je pousse la porte. Le bleu a fait place au vert… une odeur qui m’est familière. Une porte verte entrouverte, je décide de la pousser. Au moment ou je me rends compte de la ou j’étais, j’entends l’appel a la prière…Et la tout se bouscule dans ma tête. Au fait j’étais dans le mausolée de Monsieur Sidi Bou Said. L’odeur c’était le bkhour, le vert dénote de la spiritualité de l’endroit.

 

 

Je reste à un moment a cote de la tombe, tout est incroyablement paisible.

 

 

Je continue ma balade, je me retrouve à descendre des escaliers. En bas, il y a le port de plaisance. Sur le chemin, des couples d’amoureux, ils me regardent bizarrement. Encore une fois le fait d’être seule dérange, ou plutôt interpelle les gens.

 

 

Le match a commence, Adib me rejoins a Sidi Bou, il me fait cette fois ci, une visite guidée. On s’arrête devant le marchand de beignets, au moment ou on paye, la Tunisie marque le but d’égalisation. Des cris de joie casse le silence qui règne dans le site. On s’installe au café des nattes. Un joli café ou tout le monde se retrouve. Tout le monde suit le match religieusement. Adib lui avait la politesse de discuter avec moi (même si il lui arrivait d’avoir des absences footballistiques)

 

 

Je fais le tour de ce que je devais faire à Sidi Bou… Le thé aux pignons, les begniers, les vues sublimes… une seule chose me reste a faire. Ma petite suède, un café a l’entrée de Sidi Bou tenu par un couple mixte qui fait des gâteaux succulents.

 

 

J’appelle ma colocataire tunisienne au Caire et lui demande ce qu’elle veut que je lui ramène. Elle opte pour un gâteau au citron. J’aurai l’air complètement débile dans l’avion après, mais je suis sure que ça sera un moment de bonheur pour elle.

 

 

Je quitte Sidi Bou pour aller à l’Aéroport. Je suis triste de quitter Tunis, je suis triste de retourner au Caire. Merci Adib… Merci Iskandar, Youssef, et Soufiane. Merci mes collègues aussi… Je reviendrai, encore et encore…..

 

par Jihane publié dans : Coup de Coeur
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Mardi 24 janvier 2006

Vendredi soir a Tunis, une belle soirée s’annonce en compagnie d’Adib, venu spécialement de Klebia pour me faire voir la capitale tunisienne by night.

 

Latina… une salon de thé pas comme les autres…

 

Dans notre conception des soirées du week-end ou les jeunes sortent s’amuser et socialiser J, l’alcool est une donnée importante même pour les non buveurs. Pourtant, figurez vous que le Latina a réussi un vrai challenge : avoir une clientèle amoureuse de Salsa et sirotant des sodas et du café toute la soirée.  

 

La salsa, une danse qui m’a toujours fait peur…

 

Il y a des rythmes sur lesquels tout le monde peut prétendre être un expert, comme la plupart de ceux que l’on écoute en boite de nuit. Il y a aussi les rythmes orientaux, qui sont pour les Maghrébins et les Arabes des danses basiques. Et enfin, les danses latinos : Le flamenco, la danse qui me fascine le plus ; le Tango, celle que je n’arrive toujours pas a comprendre ; et finalement la Salsa qui m’a toujours fait peur. Raison très simple, je ne sais pas danser la salsa et je vous jure que ça n’est pas la volonté qui me manque.

 

Adib est un danseur de salsa formidable, enfin je crois J Après m’être tapé la honte en me hasardant sur la piste,  je l’ai laisse danser avec une jeune fille qui s’en sortait mille fois mieux que moi.  Sur la piste, plein de couples étaient en train de Salser, je viens d’inventer le verbe. Chacun avait son style et moi j’étais fascinée de les voir se mouvoir…

 C’est un plaisir de danser, mais c’est un plaisir plus grand de voir des gens qui ont cette étincelle dans les yeux quand ils dansent. Je souriais un peu bêtement en les regardant, pendant qu’Adib, dans son souci de ne pas me laisser seule, me fait des petits signes entre deux pirouettes.

 

A un moment, l’ambiance change, le DJ passe aux chansons orientalesJ. Et là, le Caire réapparaît devant mes yeux. Cette ville me manque, mais je me sens beaucoup mieux ici. Les gens, ici, profitent de leur jeunesse. Ils ne demandent qu’une chose, passer du bon temps ensemble.

 

Changement d’ambiance… Bienvenue au Jasmin !

 

Une véritable boite de nuit, alcool, cigarette, jeunes, et musique. Du charme subtil de la Latina, nous entrons dans le vrai monde de la nuit. Ambiance sombre, jeux de lumière et fumée. Bizarrement je me régale de cette ambiance la, je reconnais les poutres dont m’avais parle ma colocataire, celles qui servent d’accessoires aux danseurs et danseuses sur le bar.

 

Au départ, tout me paraît étranger, les jeunes filles très légèrement habillées, la proximité physique entre les hommes et les femmes, mais sans vulgarité, ni indécence… Hé oui le Caire est toujours en arrière plan. Mais très vite, le naturel me revient et je me sens tout de suite à l’aise, comme dans les endroits que j’adore a Casa.

 

Adib a joue à la Star toute la soirée. Il connaît tous les gens in, du gérant, un Tunisien juif, au serveur je crois bien.

 

 

Sur le chemin du retour, mes oreilles bourdonnent. J’ai passe une superbe soirée, je me suis défoulée. Mais encore une fois, je me rends compte que ces ambiances-là, c’est dépassé. Je ne sais plus trop quoi penser…

par Jihane publié dans : Coup de Coeur
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