Jeudi 21 février 2008

Elle arrive un peu anxieuse… comme à chaque fois lors d’un premier rendez-vous …

 

Il est en retard … elle déteste attendre … il ne le savait pas …

 

Il arrive… elle feuillète un magazine… ne souris pas quant il dit bonjour … elle appréhende ce rendez vous … il le sens …

 

Il se met en face d’elle … lui raconte pourquoi il avait du retard… elle s’en fout … il ne le sait pas …

 

Il la regarde … elle fixe son front pour éviter de le regarder dans les yeux…

 

Ils sourient … il ma regarde… elle a les larmes yeux… elle sourit toujours …

 

Il lui tend une boite de mouchoir en papier… la regarde d’un air très tendre … «  Un magnifique sourire triste … » … elle pleure …

 

Elle pleure … ne sait pas par quoi commencer … «  tout le monde part … et moi je reste … »

 

Ils discutent … elle pleure… il l’écoute … il rigole … il lui pose des questions…

 

Elle a déjà oublié sa peur du premier rendez vous … elle a peur de ce qu’il va lui dire …

 

Elle parle de ces personnes qui ont décidé de la quitter … il pense qu’elle est très fragile …

 

Elle lui raconte ses cauchemars… il est certain qu’elle va bien …

 

De touts les personnes auxquelles elle se confie … il est le plus rassurant … c’est pour cela qu’elle est venu le voir …

 

Elle ne pleure plus … il écoute toujours ….

 

Elle réalise que ce n’était pas aussi catastrophique  qu’elle ne le pensait … il lui confie qu’elle a  besoin de faire des efforts pour qu’il puisse lui venir en aide …

 

Elle raconte … elle se raconte … elle se remet à pleurer… il commence à mieux comprendre …

 

Elle a besoin de lui … il sait qu’il sera là pour elle … elle est rassurée … il est confiant …elle sourit…

 

Il lui demande de prendre rendez-vous pour la semaine prochaine … 

par Jihane publié dans : Nouv-elle
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Lundi 5 février 2007

Ces deniers jours, je n’ai plus le temps de rien faire … J’ai trop de travail … beaucoup trop… au point que je me demande si je suis à ma place, si je suis faite pour ce travail… si un travail mérite de gâcher une vie … ou du moins une partie de ma vie …

 

 

La dernière fois ou je me suis laissée embarquée dans un tourbillon de travail acharnée je suis tombée gravement malade, et ce souvenir me hante… et hante les miens par la même occasion… alors, dès que j’ai un moment de répit… je commence a réfléchir… à analyser… a trouver une raison logique qui justifie que je me laisse faire … sans presque jamais dire non, ou alors je ne peux pas , ou dire crument a mon bosse d’aller voir ailleurs si j’y suis ..

 

 

En analysant, je me rends compte qu’il existe plusieurs facteurs que je pourrai diviser en deux groupes d’instincts. Les facteurs qui ne dépendent aucunement de moi, et ceux bien sur dont je suis la seule et unique responsable.

 

 

Les choses que je ne peux pas changer.

 

 

Je savais que le statut de mariée, de fiancée, ou même de fille à parents sevrèrent permettait d’avoir un certain respect dans notre société. Mais ce que j’ai complètement oublié de considérer ce que ces même statu permettent aussi d’avoir un statut privilège auprès de vos patrons. Une femme mariée ou fiancée ne tarde pas le soir, une jeune fille dont les parents sont sévères ne vient pas le weekend, une jeune femme fiancée ne passe pas de nuits avec son boss a revoir un travail … Mais ou avais je la tète d’oublier cela ???!!!!

 

 

Au bout de quelques moi, je me retrouve comme étant la seule célibataire de l’équipe, et bizarrement je suis celle avec laquelle on fait des réunions en dernier dans la journée, je suis celle à qui on demande de rester tard le soir pour finir un travail, je suis celle qu’on taxe de immature quand je craque sous la pression !!!!

 

 

Et quand cette maudite pression se fait trop grande, que même le fait de s’écrouler en pleure n’arrange rien, on raconte tous bas que de toutes les façons, je n’ai rien a perdre vue que je n’ai personne dans ma vie … Comme si moi en tant que personne ne valait rien … même dans une multinationale …

 

 

Meme si on me console quand je n’en peux plus, que je sens que je ne suis pas faite pour ce job … que je serai sans doute plus heureuse si je vendais meska fliyou au coin de la rue… je suis triste de ne pas pour voir faire le métier que j’aime avec l’efficacité que mes bosses souhaiteraient … même si c’est humainement impossible …

 

 

En tant que benjamine, je suis toujours dans un esprit de compétition, et je sais bien que c’est la clé de mon malheur dans le travail… Je veux être la meilleure en tout, et j’oublie que le prix à payer est souvent très cher … Et je suis tout simplement fatiguée…

 

 

Je m’en veux à chaque fois parce que je ne sais pas dire non, que je prends chaque abus de mon bosse comme une démonstration de confiance et je me retrouve tard le soir à faire un travail que deux ou 3 personnes pouvaient se partager sans pour autant se transformer en serpillère rampante.

 

 

Certains de mes proches me reproches (sans jeu de mots) de me laisser faire, d’être à la limite bête, je ne  branche pas, mais au fond, une petite voix me dit qu’ils ont tort… que tout cela je le fais pour construire une carrière, pour apprendre encore plus et réaliser une partie de mon rêve… Mais ces derniers temps, cette petite voix se fait de plus en plus discrète, elle a laissé la place a celle qui me dit qu’il y a tant d’autres choses a faire dans la vie, que de le passer derrière un PC …

 

 

Je pense que je suis à un moment de ma vie ou je dois prendre une décision !!! Ou je continue la ou je suis … ou alors je change, mais pour aller ou et faire quoi ???!!!… et dieu seul sait comme je réagis al au changement…

 

 

A suivre …

 

 

 

 

 

par Jihane publié dans : Nouv-elle
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Jeudi 5 octobre 2006

Elle était sur cette terrasse … les larmes yeux … le cœur en morceaux  … ne sachant pas ce qui avait tourné mal avec lui… Elle se posait un millier de questions à la fois… ça lui donnait le tournis… elle n’avait que ces larmes pour exprimer son impuissance…

 

 

Le plus douloureux, c’est qu’elle connaissait la réponse à toutes ces questions… il n’était pas digne de l’amour qu’elle avait pour lui… c’est pour cela qu’elle avait choisit de partir loin de lui, loin de tout le monde…elle avait décidé de s’exiler pour mieux encaisser le coup… Certains disaient qu’elle était lâche de partir et de ne pas se battre… d’autre disaient qu’elle a fait preuve de courage de mettre un terme à cette morbide et  sans issue…

 

 

De cette terrasse elle avait une vue magnifique sur cette ville qu’elle détestait… elle regardait son téléphone en se disant qu’elle ne devait pas flancher… qu’au fond elle a toujours su que cet amour allait prendre fin … au dépend de son sourire… en écrasant aux passages ses rêves…

 

 

Elle pleurait, se répétait à haute voix qu’elle était forte, qu’en réalité, c’était lui le perdant … mais sa mélancolie était plus forte… sa détresse persistante… et ses Pourquoi récurrents devenaient déroutants…

 

 

Les jours sont passés… cette même terrasse est devenu son lieu de refuge… elle aimait se poser sur sa chaise… regarder cette ville qu’elle affectionnait… à se remémorer les merveilleux souvenir… à penser à cette nouvelle personne qu’elle était devenue… en souriant tristement… mais en souriant quand même…  

 

 

 

Une année après…

 

 

Elle était sur cette terrasse … les larmes yeux … le cœur en miettes … ne sachant pas ce qui avait lui était arrivé … Elle se posait un millier de questions à la fois… ça lui donnait le tournis… elle n’avait que ces larmes pour exprimer son impuissance…

 

 

De cette terrasse elle avait une vie magnifique sur cette ville qu’elle adorait… elle refusait  de regarder son téléphone en se disant qu’il appellera quand il le pourra … qu’au fond elle a toujours su que  c’était l’homme de sa vie … au dépend de la distance… en croyant de toutes ces forces à ses rêves …

 

 

 

Le plus douloureux, c’est qu’elle ignorait la  réponse à toutes ces questions… il était digne de son amour pour lui… c’est pour cela qu’elle avait choisit de partir loin avec lui, loin de tout le monde…elle avait choisit de s’exiler pour mieux profiter de son amour… certains disaient qu’elle était folle de s’obstiner à penser que cette histoire allait marcher … d’autre disaient qu’elle a fait preuve de courage de continuer cette histoire magique et pleines d’espoirs

 

 

Elle pleurait, se répétait a haute voix qu’elle était forte, qu’elle allait s’en sortir, qu’au final il était dans doute pris par son travail… mais sa mélancolie était plus forte… sa détresse persistante… et ses Pourquoi récurrents devenaient encore plus déroutants…

 

 

Les jours sont passés…

 

par Jihane publié dans : Nouv-elle
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Lundi 8 mai 2006

 

Elle avait décidé de retourner à ce Pub où elle avait partagé des regards… des danses avec Lui… Mais elle avait tourné la page… du moins, elle se forçait à le croire….

 

 

Et comme par malheur…  Lui, débarque sa avec sa fiancée… et ce n’était pas évident… Ils se sont  salués comme deux veilles connaissances… Il portait, bien en évidence, autour du cou la chaîne  qu’Elle lui avait offerte …Elle ne portait rien de Lui… pourtant…

 

 

Elle était sur sa chaise… se déhanchant sur les rythmes de U2… One love… one life… Lui, la regardait du coin de l’œil… Elle, l’ignorait en fermant les yeux… avant que Lui ne la voit,  il tenait la main à sa fiancée … ensuite… Il a lâché la main de sa dulcinée … Elle, toujours sa béatitude quand Elle écoute de la bonne musique… Elle gesticulait en direction des ses amis… Seule…Seule… Il est venu à côté d’Elle…Elle a souri… la dulcinée  l’a foudroyé du regard…Elle pose sa main sur son bras…l’autre main sur sa nuque pour Lui chuchoter quelques mots dans l’oreille…la dulcinée devient blème… et là, Elle lui dit,  le plus tendrement du monde «  Va la rejoindre maintenant… ne crées pas une dispute … nous sommes en public »… Lui ne bouge pas d’un poil…Il a posé sa main sur son épaule …Elle est  toujours sur sa chaise…le batteur fait son show  avec la Darbouka…  Son plaisir de bouger est à son comble… Il la tient…. Elle va perdre la raison… Mais elle retient ses émotions… La musique s’arrête d’un seul coup… elle ouvre les yeux… Lui, la  regarde comme lors de leurs beaux jours… Elle, les yeux larmoyants…  Elle affiche un grand sourire triste… et  Elle lui dit sans sortir un son de sa bouche « Si seulement tu étais heureux avec elle… » Il lui caresse la joue… Lui sourit… Elle se retire de la table … Elle avait oublié à quel point Lui était grand… Elle avait oublié a quel point Lui était beau… Elle avait oublié qu’Elle n’était plus sienne…

 

 

Elle part aux toilettes pour se rafraîchir…. Elle passe de l’eau sur sa nuque… Elle regarde ce lavabo blanc… Elle a envie de pleurer…Elle a mal… physiquement… Elle lève la tête et les yeux pour se regarder dans le miroir… mimer un sourire qui cache toute cette tristesse… et là … Elle le trouve derrière Elle… Elle le regarde à travers le miroir n’ayant pas le courage de le regarder en face… Il la prend dans ses bras… Lui dis qu’il l’aime… qu’Elle Lui manque… que son futur mariage n’est qu’un mariage de raison… que le soir ou Elle a décidé de partir a été la pire chose qu’Il ait eu à vivre…et là Elle ne sait pas ce qui s’est passé… mais Elle s’est sentie encore plus mal… Elle l’a repoussé intensément mais pas violemment… La femme de ménage qui se trouvait là n’osait pas Lui demander de sortir des toilettes des dames… Elle se retourne… Il s’est mis à genoux… Elle avait oublié a quel point ses étreintes étaient puissantes… Sa main sur Sa tète… Elle lui caresse les cheveux… Elle pleure comme si c’était la dernière fois qu’elle allait Le voir… Elle le serre très fort contre Elle…. Elle pose un baiser sur son front… lui chuchote qu’Il est l’homme de Sa vie…qu’Elle  Lui a tout donné mais qu’il ne mérite pas cela…

 

 

Il La lâche… Elle ne voulait pas … mais Elle avait choisi et Elle  devait assumer…. Elle fait rouler sa chaise. Depuis qu’elle a perdue l’usage de ses jambes…Ses sorties sont assez fatigantes….

 

 

Elle se souvient…Un an plus tôt, après une violente dispute… dont Ils avaient le secret … elle est sortie en courant de chez lui…Une mauvaise chute dans l’escalier

 

 

par Jihane publié dans : Nouv-elle
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Mercredi 29 mars 2006

Une journée comme les autres. Elle se réveille sans trop de mal, c’est normal, elle se couche tous les soirs avant minuit. Hé oui, le temps ou elle faisait la bringue pendant toute la semaine et bel et bien termine. Son reflet pale sur le miroir la fait sourire… elle se fait des grimaces… ça la fait rire encore plus. Elle pense au temps ou elle était enfant, quand elle avait ces 49 poupées soigneusement choisies avec son père dans le marché aux puces.

Elle s’habille, le noir a toujours été sa couleur préférée. Détrompez vous, c’est une jeune fille très joyeuse, mais elle aime le noir. Mais ce qui est formidable chez elle, c’est qu’elle porte toujours une choses qui sort du commun, une bague qui n’arrive pas jusqu'à l’extrémité du doigt, juste au dessous de l’ongle, des boucles d’oreilles dépareillées, des chaussettes de couleurs fluo. Elle déteste passer inaperçue, sans pour autant être attirante.

 

 

Son café au lait prêt, elle se pose devant sa fenêtre en écoutant de la musique. A ce moment la elle se souvient de tous ces moments ou elle a souffert et que la musique l’accompagnait, la faisait sourire. Un jour, un ami a elle lui avait dit que son sourire illuminait la pièce… elle sourit. Elle est de bonne humeur, comme presque tous les matins. Elle déboule les escaliers en fredonnant, en franchissant la porte de l’immeuble, le vendeur de la mahlaba d’en face la regarde, et comme chaque matin, elle lui fait un beau « Sbah al khir, labass ?? ». Le brave homme lui répond avec un accent chelh très prononcé « Labass a lala »… ensuite elle sort la formule que son grand-père lui a apprise « Nharek Mabrouk »… le sourire ne la quitte jamais.

Ce matin la, elle décide de marcher, le soleil est agréable… au bout de quelques minutes elle se rend compte qu’elle commence a angoisser. Elle a entendu parler de la montée des agressions  à Casa, alors elle s’arrête net pour prendre un Taxi. Elle n’a pas envie de gâcher sa bonne humeur a cause de malheureuses craintes. Le taxi s’arrête. Un Salamou 3alikoum s’impose, mais ensuite elle enchaîne avec un Sbah al Khir… comme cela, tout le monde est content. Elle adore prendre les taxis à Casa. Le bonhomme commence à s’amuser avec elle, en fait, sa main était restée tendue même après qu’il se soit arrêté. Elle a toujours ses absences, quand elle se noie dans ses souvenirs agréables, et qu’elle les revit aussi intensément que si ils avaient eu lieu au moment même. Le souvenir que lui a fait rappelé le taxi est en rapport avec son ex. Ce jeune qu’elle voit à présent tous les 36 du mois était un jeune cadre dynamique de Casablanca… sans voiture. Ce qui fait que toutes leurs sorties se passaient grâce à ces petites voitures rouges. Elle sourit, le Taxi vient de lui raconter une blague, elle a peine écouté ce qu’il a dit, mais elle la connaît déjà, alors elle rit de bon cœur.

Elle est la première arrivée au travail… Ha non la femme de ménage est la… elle lui fait la bise a la marocaine, lui fait Souabe comme on dit. PC allumé, elle check son mail… et la énorme surprise, un mail auquel elle ne s’attendait pas. Une amie polonaise avec qui elle avait perdu contact depuis plus de deux ans. Les larmes aux yeux, elle lit le mail. Le contenu est encore plus stupéfiant.

Turquie, 3 années auparavant. Une marocaine et une polonaise se retrouvent a Istanbul, le temps d’un week-end pour visiter cette ville aux milles et une histoires. Pleins de péripéties aussi alarmantes qu’existentielles leur sont arrivés. Mais ce qu’elles ont retenu de ce voyage, c’est : la tolérance mutuelle. La Marocaine, musulmane de confession… La polonaise catholique pratiquante… toutes les deux se retrouvent au pied de la Mosquée Sultan Ahmet… plus connue sous le nom de La mosquée Bleue. La marocaine, prise par une soudaine envie de se recueillir dans ce havre de paix, propose à la polonaise de visiter l’endroit de l’intérieur. Dans un souci d’économie, elles passent par la porte de prière, une jeune femme à la porte remettait des Tchadors pour les jeunes femmes dénudées dans cette journée d’été. Devant la beauté des lieux, en écoutant le Coran, la marocaine n’à pas pu s’empêcher de vouloir faire sa prière. Elle n’a pas l’habitude de la faire, mais à ce moment bien précis c’était comme si elle avait un besoin vital de la faire, de se retrouver avec son créateur. Alors, elle conseille à son amie de rester dans son coin pour ne pas déranger les gens qui sont entrain de prier.  Elle commence à prier, et contre toute attente, elle sent que la polonaise est à ses cotés, que la polonaise est entrain de faire les mêmes gestes qu’elle. Elle se concentre, jusqu’au bout. Prière finie… elle se tourne vers son amie, elle ne sait pas quoi lui dire, elle décide de se taire.

A la sortie : la polonaise la bombarde de questions
« Pourquoi tu as du te laver avant de prier, et pourquoi tu faisais tous ces gestes, pourquoi tu ne m’as pas parlé quand tu priais »
Au fond, la marocaine était toujours émue, sans savoir exactement pourquoi. De peur de lui donner des réponses trop évasives du genre « en Islam c’est comme ça et ce n’est pas autrement », elles se dirigent vers une librairie, achètent un Coran en anglais, et un petit livre qui explique le rituel de la prière musulmane.
Mais une question lui trottait toujours dans la tête : Comment une catholique pratiquante peut OSER faire ce qu’elle a fait, pourquoi de son coté elle se sent coupable à chaque fois qu’elle rentre dans une Eglise.


Elle décide de poser la question : Ecoute moi, je pensais que l’Islam était une religion de violence, où la femme n’a pas ses droits, ou l’être humain est condamné à mourir pour écraser les autres religions pour survivre. Cela fait quelques mois que je te connais, et je me suis rendue compte que j’étais complètement dans l’erreur. Alors, j’ai pris la décision de comprendre à travers toi, et je te remercie de m’en avoir donné l'occasion

Elle la regarde longtemps, elle a les larmes aux yeux… elles se font un gros Hug ;-) et elles continuent leurs balades, comme deux touristes paumées dans les rues d’Istanbul…

C’était la 5eme fois qu’elle lisait le mail d’un seul trait, et elle n’arrivait toujours pas à le croire. Son amie s’était convertie …

 

 

par Jihane publié dans : Nouv-elle
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